LES TROIS GRACES
(Musée du Louvre.)
(D’après lu photograhie de M. Braun.)
TRAVAUX DE MOUCHER POUR U ROI
; angulaire Si, confor/nément à Ittstiec
Tiour est spirituel et la Vénus, rx^ri^mrmer*^ L 'îc friponnerie ou d’innocence auquel *'
•I d'ailleurs fine ci soignée. Boucher est
mais inscrite dans un cadre r est Assci commun, le p' -. * jeune, presque !?iiùoi. a un dut être scmii'ltv L exécuiio*curieux quand il s'applique.
Un», h- urcusc acquisition de M. Lacaze a permis de placer au Louvre, à côi< de roNolt dt Marly, une grisaille qui r- p'-ésente aussi les Forg^es de Vulcain. La composituifl a;.- 'dus compliquée, elle ^ , in nn peu comme un décor, elle est
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îfTW, montre que, pour ■ ur I ’n peu de
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u\i. au Louvre, une allcg ( t;/i
- “u-hii<i.ei5,uo.i'ub 3*i/Mi't égarée ou perdue.
1.. nou> ayons peine à sortir, il .M ob organisée en 1727 par
I \ i\ i .înormant de Tournehem avait institué un •^TirrïTS de l'Académic. Cette fois encore, le sujet . • m<-u?Tenis, maU tov;s devaient être vainqueurs " ; ..i\. '.o4î ■' ( '.''‘i--
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