COUCHER DE LA MARIÉE
(D’après la gravure de Moreau le jeune et de Simonet.)
; -J 1. -innalcs de l'an. Il sc pr..
. ■ . m^nccr noblement le terrain
planter, au bord des chemins
* ■’ ' »f v'i'e- *!• (jaie du.de papier peint,
'■asiî4t«, V- - O itp< p^iàjt Tcnfr où cU'e'ressemhlera
" -h . ‘'c '-i fet plus akéincnt dtcrnel.
( 7i • ■mej .or, revoit, têt yeux' formés', le soleil , .vur. V T . ■'.ppi-lcr les spfendeur.s changeantes d'un
' i 5 un coin du ciel et retom-
.. .• ^ «<Wn£v ■ On K'a pas
aâi^iAM AJ aa >iaHDuo3 aj
? ><^n ui, alors ir.
»nuai yl üBOToW.9^..3luvAy,l,aI - 3.y:-|h|\
■ ut !C h f r a % •
3IV sont plu>.
. --Kc ^tude rétro-
. ■ '• le XV . •».
î: vinic de -la
France. n clair, et si
*. ■ j^iâin.'. ^
iruvres. dv* certains
Chardin et au
n .-’ïd . -iMcnt illu-
'■> -■ .iîféSl'':'" ■
-î- f ^ i,rr it-.i .•
'■ zt. , i i : . '
-• 'MviU r'itafr delà
” s ù iiurauaiucomme
. / / ^ • .< ? nén «Jue fc mana^ csi urua .toile
. ^ • /. . h; itï-noics ro*câ de ÜnMdélife^ J3t»u-
" “ *Tiî dc^■a^t•b naTure tine*i»ttitudc
^ onhlioux. Dans qucU]UCt-oncs de !• •" ]«i lui prouvait que, pour un
• d .» exprimé, avec la liberté ‘ * pidcrme, les rrcmisfcments de la \ie
C ÎK^
jIî- V- ■^ •--
ir