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moi) de vous avoir provoquée à faire Elle et Lui pour me venger de celui que j'ai tant aimé ! » et il s'indigne. A la vérité Paul le menaçait : il publierait à son tour des lettres de son frère à Tattet contre George. « Nous n'avons qu'à nous bien tenir! » s'écrie François Buloz qui ne semble pas prendre Paul, ni les menaces de Paul, au sérieux.
George, de son côté, ne s'en occupait guère :
« Je m'inquiète fort peu de ce que vous m'annoncez. On y regardera à deux fois avant de me pousser à bout. Quant à vous, si vous avez besoin que je vous justifie, je suis prête à le faire, puisque c'est vrai.
« Vous pouvez et devez aussi affirmer que dans le roman, il n'y a pas une ligne reproduite ou seulement imitée. Ce ne sont pas des lettrés bien forts, je présume, qui s'y trompent. Pourquoi aurai-je eu recours à des citations, en supposant que j'eusse été à même d'en faire? La vérité n'est pas exclusivement dans des mots.
« Tenez-moi au courant de cette grande menace... mais on ne prouve pas ce qui n'est pas\ »
Cependant, Paul de Musset a terminé Lui et Elle ; François Buloz l'annonce à George Sand :
« Ce qui vous paraîtra singulier, c'est que Paul de Musset m'a envoyé la première partie de son roman par M. le marquis de la Vilette, cela s'appelle Lui et