inédite
d'aplomb votre belle préface de Jean, il y avait tant d'amicales réminiscences qu'on finissait toujours par me dire : « Buloz, Buloz, vous l'aimez toujours, mal- « gré tout, vous vous embrasserez un jour et vous « l'aimerez plus que jamais. »
« Cela est arrivé, et vous savez si le sentiment est réel... Pour l'article sur Ruzzante, tant que vous voudrez, mais ce poète comique, me disait Lataye, n'est pas si inconnu que vous croyez en France * . »
Devant cette profession de foi d'amitié fidèle, George ne désarme guère et qu'a-t-elle imaginé ? Elle a cru comprendre que François Buloz ne désirait d'elle qu'un roman par an ! — et puis il y a autre chose. jyjme Prançois Buloz lui a semblé animée de sentiments hostiles à son endroit. Le petit ange de paix? En vérité ? la dernière fois que George est allée voir M""* François Buloz, celle-ci lui aurait dit : « Vous avez donc remis la griffe sur lui ? » et George : « Comme elle a toujours été très bonne et très aimable avec moi personnellement, je me suis demandé si elle ne regardait pas mon retour à la Revue comme une chose fâcheuse et onéreuse, et pour rien au monde, je ne voudrais mériter le reproche d'encombrer le recueil et de dégarnir la caisse... » George, en écrivant ainsi, est-elle sincère ? Ne se souvient-elle pas des démarches de M™* François Buloz pour la réconcilier avec la Revue ? Son amie ne lui a-t-eile