‹ François Buloz et ses amis (volume 2)Chapitre 35 sur 106 · Inédite · texte numérisé non relu

Inédite

grand'père. Elle venait sous le patronage de celui-ci, vieux Berrichon, faire une visite à M""® Sand. La jeune personne est la fille d'un recteur de l'Académ . (y a-t-il une Académie ?) ou plus simplement recteur du Collège. Le fait est qu'elle me semble gentille et bien élevée. Le grand'père est un vieux bonhomme très convenable ^.. »

A la fin de l'année 1861, lâRevite des Deux Mondes reçut du gouvernement impérial un « avertissement». La chronique de Forcade du 15 octobre le lui valut, « attendu (disait M. de Persigny) que l'article sus-visé s'eJQForce, par les assertions les plus mensongères, de propager l'alarme dans le pays, et d'exciter à la haine et au mépris du gouvernement ».

ETcins cette chronique, Forcade se permettait non pas de propager l'alarme, mais de signaler trois points « inquiétants » concernant la politique financière et économique du gouvernement... : « l'exagération des dépenses, l'impulsion imprévoyante donnée aux travaux publics, aux démolitions et aux constructions dans les grandes villes, et l'absence de vues coordonnées dans la direction de notre politique économique... » « Si c'est le gouvernement », écrivait encore Forcade, « qui n'a pas su modérer ses dépenses im-» productives, si c'est le gouvernement qui a lui-même excité la spéculation au lieu de la contenir, la crise

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