Inédite
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ses frères, toutes choses qu'elle ne trouve pas au milieu de notre chartreuse ».
Louis Buloz se plaint à George des répugnances de sa sœur pour la campagne : « Marie ne prend du goût à rien, elle va jusqu'à trouver que les jasmins sentent la pommade. C'est une étrange fillette...' »
Vers cette époque, Octave Feuillet écrivait son roman de Sibylle -, et confiait à François Buloz :
« Je m'étais posé un problème qui était un vrai casse-tête. Toucher aux questions religieuses les plus hautes et les plus délicates sans offenser les susceptibilités légitimes, faire naître dans un cerveau d'enfant, sans invraisemblance, tous les doutes, toutes les répulsions, toutes les irritations que la religion mal entendue, mal pratiquée peut susciter, et faire de cette enfant la réformatrice de sa paroisse et de son curé, ce n'est pas, je vous assure, une tâche aisée..., il faut peser chaque mot deux fois, et couper des cheveux en quatre et... jongler avec des œufs sans les casser, voilà ma vie. C'est un odieux travail qui néanmoins me passionne, et que j'aime, parce qu'il produit peu à peu des résultats singuliers, dont j'espère un peu d'honneur pour la Revue et pour moi^ »
Les scrupules d'Octave Feuillet nous paraissent à