‹ François Buloz et ses amis (volume 2)Chapitre 48 sur 106 · octobre 1863. Collection S. de Lovenjoul, f · texte numérisé non relu

octobre 1863. Collection S. de Lovenjoul, f

béry font la grimace, tant mieux, elles ne m'inviteront pas à leurs confréries et cela sera tout profit pour moi K » Sans doute, mais Christine Blaze ne songeait pas à opposer M"* de Bury à l'aimable 31™" Dupin.

Depuis que François Buloz est redevenu savoyard, il ne tient plus en place : « Vous voltigez comme un papillon», lui écrit George, « ...je ne sais où vous êtes. Vous êtes heureux de pouvoir aller et venir comme un jeune homme, et de revoir, quand vous voulez, votre belle Savoie. Vous êtes un enfant gâté de ce côté-là. Ah ! si j'avais un peu de rochers et de cascades, je ne bougerais jamais. Bonsoir, mon vieux, faites-moi un plaisir quand vous retournerez à Ronjoux, c'est de vous informer si on vend à Aix des herbiers des principales plantes du pays...^ » Pendant son séjour en Savoie, George Sand a subi tant d'orages qu'elle n'a pu herboriser à son gré, ni grimper aux régions plus désertes où elle eût trouvé une flore rare; ce qu'elle a rapporté lui vient de Ronjoux, elle écrit : « La flore du Nivolet ou du Mont Granier me ferait grand plaisir ^.. » Bien entendu, c'est sa femme que François Buloz charge de cette recherche de l'herbier.

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