‹ François Buloz et ses amis (volume 2)Chapitre 52 sur 106 · En · texte numérisé non relu

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mon éloquence, vous ne répondiez pas comme Hamlet dans le grand Shakespeare, qui est un peu plus grand que dans le livre nouveau : Des 7?îots! des mots^ ! »

Après cela George Sand propose à son directeur de (' mettre une note ». Pourquoi ? Non, François Buloz n'en veut aucune, il n'y a là rien à expliquer, d'ailleurs blâmerait-il George pour l'amour et l'admiration des belles choses qu'elle manifeste "? Encore une fois non, il comprend son admiration, lorsqu'elle va de pair avec « la haine des platitudes », et il lui rappelle qu'il a « tendrement aimé deux personnes qu'elle connaissait bien, parce qu'il admirait leur esprit et leur imagination naturelle, simple et réelle ; mais l'énormité, la prétention lui vont moins, surtout lorsqu'on veut commander l'idolâtrie. Du reste n'a-t-elle pas adouci ou atténué les passages qui le choquaient trop dans cet article? Ce qui le choque le plus dans Victor Hugo, le sait-elle? C'est qu'il n'imprime jamais un mot flatteur à l'adresse de ses rivaux, et qu'il n'apporte, au contraire, aucun scrupule à louer des gens sans talent ou même des malheureux à qui l'on ne doit pas donner la main.

« Vous allez me dire encore que cela ne fait rien au talent... je ne suis pas de cet avis ; le talent doit

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