‹ François Buloz et ses amis (volume 2)Chapitre 96 sur 106 · Juin 1865, inédite · texte numérisé non relu

Juin 1865, inédite

Mais elle... Bast ! elle s'en soucie peu. Oui, elle est heureuse de compter cet académicien célèbre parmi ses « victimes » ; mais y pense-t-elle en dehors de son salon? Guère — et Villemain gémit. Compte-t-il aller trouver chez elle M""" Blaze de Bury? il s'f^n réjouit; malgré mille graves occupations, — il est à cette heure secrétaire perpétuel de l'Académie ^ et s'occupe avec conscience de ses cours, de ses rapports, etc., — malgré tout cela, dis-je, au jour promis, il s'élance. Mais la maison est vide. La volage s'est enfuie sans crier gare, à Vienne ou à Londres chez Lady Duflerin, Normanby, ou Westmoreland ; on invite la jeune femme aux chasses, le fils du duc de Wellington lui prête ses meilleurs chevaux, après cela elle rendra visite aux Appony ; ou dans le Loir-et-Cher à la comtesse de Gouvello ; et voilà notre académicien assombri. Un autre jour il forme encore l'aimable projet de l'aller voir : « Mais vous serez sortie pour quelque promenade à cheval, quelque belle visite à j^mo parnell. Plaignez-moi, je suis triste en voyant la vanité des plus belles apparences. » Un autre billet — il y en a une liasse — est daté du 24 février et débute ainsi :

« My soft and white lady, my dearest fricnd^ »

1. Il fut membre et vice-président de l'Instruction publique, puiâ pair de France.

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