‹ François Buloz et ses amisChapitre 101 sur 212 · Son cours à Lausanne · texte numérisé non relu

Son cours à Lausanne

Vivez avec tous ces gens-là, mon cher Buloz, avec vos ministres, avec Thiers et autres, mais sans vous y fier, et en ne vous donnant jamais à eux; car il iaut avoir contre eux ses garanties toujours prOtes, c'est le seul moyen de se tenir, et de se faire ménager.

Mille amitiés à nos amis, mes respects à madame Buloz, et à vous de cœur.

Compliments à Bonnaire.

Que fait Marmier^'i

Et voici le souhait de Sainte-Beuve pour l'année 1838 ;

Bonjour, mon cher Buloz : je vous souhaite, ainsi qu'à la Revue, une bonne année. Je vous arriverai pour le second semestre, et tâcherai de donner alors avec quelque vigueur et de réparer l'absence. Il m'a semblé que mon article avait été imprimé sans faute ^ ce qui m'est très à cœur, vous savez; je vous remercie de ce soin.

Je voudrais, vous qui êtes une puissance, vous prier de négocier près de M. de Salvandy ceci : ce serait qu'il voulût bien accorder en présent à la bibliothèque de l'Académie de Lausanne la Colléetion des documents historiques publiés par le Ministère de rinstruction publique et de la Guerre (les Mémoires sur la succession d'Espagne, les Albigeois, etc.) Il fait ce présent très volontiers, il ne saurait le mieux placer qu'ici, où de plus, cette gra-

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