‹ François Buloz et ses amisChapitre 137 sur 212 · Madame G. Jaubert, Mes Souvenirs, déjà cité · texte numérisé non relu

Madame G. Jaubert, Mes Souvenirs, déjà cité

Fort bien... mais voici la vraie Juliette :

« Juliette était près de moi et contemplait les étoiles.

» — Ah, se prit-elle à dire en soupirant, les étoiles sont bien plus belles à Paris, lorsqu'on hiver elles se mirent dans le ruisseau du faubourg Montmartre! »

Et c'est l'âme de Mathilde.

Le 15 mars 1847, la Revue publia Atta-Troll et F. Buloz écrivit à Saint-René Taillandier, qui avait débuté à la Revue dans la critique allemande ^

a ... A propos de Heine, Atta-Troll m'a fait grand plaisir. Si vous connaissiez dans ce qui paraît en Allemagne, quelque chose de cette valeur, vous devriez nous la faire connaître, même la traduire.

» Le pauvre Heine va bien mal; il a un pied dans la tombe, et il rit toujours. H n'a plus qu'un œil à moitié ouvert. H y avait fort longtemps que je ne l'avais vu quand il m'a apporté ^^/a- Troll et il m'a fait peine à voir*. »

Lorsqu'il envoya à F. Buloz son livre de poèmes et légendes, Heine lui écrivait ^ :

Mon cher Buloz,

Atta-Troll qui a Thonneur de vous présenter aujourd'hui ses respects, n'est pas pour vous un

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