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Mauprat à l'origine ne devait être qu'une nouvelle

Un peu plus tard, à Buloz qui s'inquiétait, et se demandait si tout cela n'allait pas recommencer :

... Je vous remercie de votre bonne volonté, je suis parfaitement bien, soyez sûr qu'il n'y a plus de danger pour moi. Je ne reverrai point A. et si je suis forcée de le voir une fois, ce sera la seule. Je suis tranquille, je suis en bon chemin de guérison morale, sous tous les rapports, et n'ai nulle envie d'échanger cette bonne disposition, pour les agitations de l'amour. J'en ai assez comme cela... Vous êtes bien bon pour Maurice, mille fois merci, et adieu. Je travaille.

GEORGE*

Mais voici qu'elle projette un voyage en Suisse, « fin d'avril » : « Je ne veux pas retourner à Paris avant que le danger de retomber dans ma galère soit passé, car on ne guérit pas en un jour, et j'ai été blessée grièvement. Adieu, ayez donc toujours soin de mes pauvres mioches, que je suis toujours forcée de fuir... »

Quelques jours plus tard, elle annonce qu'elle ira à Paris pour faire quelques emplettes, surtout pour embrasser ses enfants, « mais je n'irai pas à Paris même, je me tiendrai aux environs, à moins que M... ne soit parti de son côté... » et elle ne veut voir « absolument personne ». Que Buloz ne la trahisse pas surtout! qu'il s'occupe plutôt de lui avoir des lettres de recommandation

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