‹ François Buloz et ses amisChapitre 194 sur 212 · Inédite · texte numérisé non relu

Inédite

pour Genève, car l'idée du voyage à Genève (qu'elle ne fera pas d'ailleurs) la hante... et toujours aussi, les enfants, A Pâques ils vont sortir, qui hébergera Maurice? — Buloz. — « Je m'en remets à vous, donnez-moi de ses nouvelles*. »

Pendant ce temps, Sainte-Beuve, un peu las de son rôle de directeur de conscience, ne répond guère aux demandes de secours moral, dont George a besoin, quoi qu'elle en dise : « Ditesmoi si Sainte-Beuve a reçu une lettre de moi, et s'il ne me répond pas par fâcherie, ou par oubli. J'écris comme un cochon, n'importe. Tachez de comprendre mes phrases, ça vous regarde. » Dans cette même lettre, elle remercie F. Buloz « des deux bijoux » qu'il lui a envoyés; « vous savez combien j'aime ces brimborions, et vous les avez choisis avec un goût exquis. Il n'est pas possible que vous ayez eu ce coup d'œil-là sans Margarita : c'est elle que je remercie. » Margarita?... Ce nom paraît maintenant dans la correspondance... C'est celui que G. Sand donne à la fiancée de F. Buloz, Christine Blaze... « J'ai reçu tous vos envois. Le Malgache vous remercie. Dutheil vous remercie, que tout le monde s'embrasse et que ça finisse -. »

Du 3 avril 1835.

... Boucoiran fait avec moi V important et le nécessaire h un point qui me devient insupportable. Je ne veux point l'en gronder, parce que je sais qu'au

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