inédite
rinfluence actuelle s'exerce contre lui, il fera observer : « Je sais qu'on vous monte la tête. »
Vous êtes souverainement injuste avec moi, mon cner George, vous le reconnaîtrez plu^s tard; vous m'écrivez de rester toujours honnête homme; j'ai donc songé à ne plus l'être? Certes, on ne peut rien écrire de plus blessant à un homme. Mais je ne vous en veux pas de tout cela, je sais qu'on vous monte la tête^ et que vous êtes bonne et juste, tant que vous n'écoutez que vos propres inspirations...
Vous avez toujours trouvé, j'ose le dire, l'ami avant l'éditeur, je n'ai jamais reculé, lorsqu'il s'est agi de vous rendre service, même en me privant. C'est la première fois que je me permets de vous le faire observer, parce que vous êtes fort dure dans vos lettres : toutes les fois que je vous ai vue malheureuse, j'ai fait tout ce que j'ai pu pour vous aider à supporter votre mauvaise fortune, et je croyais que je ne méritais pas les deux dernières lettres que vous m'avez écrites.
Maurice m'a écrit mercredi pour l'envoyer chercher. Il a passé la journée avec nous, il a été charmant* ».
Mais quels sont ces Mémoires auxquels la note de F. Buloz fait allusion dans une des lettres précédentes? Quelques lignes de sa main nous donnent l'explication indispensable; elles commentent aussi les changements survenus dans la correspondance de George... Ces lignes sont écrites le 21 novepibre 1835, et résument la situation.