‹ François Buloz et ses amisChapitre 65 sur 212 · E. SOUVESTRE · texte numérisé non relu

E. SOUVESTRE

Les lettres de Nodier à F. Buloz seraient fastidieuses à lire ici, elles se ressemblent toutes, et n'ont guère qu'un intérêt de dates et de « métier». Souvent Nodier est gêné, ses demandes d'ailleurs sont douces et courtoises : « Je suis vieux, je ne vais pas me perfectionnant, et il faut être modeste », éerit-il, et plus tard, réclamant encore à F. Buloz : « Cet excellent service qu'il attend de sa vieille amitié », il admet... « si vous avez des raisons péremptoires de me le refuser, il suffira de me l'écrire en un triste mot, alors je rabattrai

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