‹ François Buloz et ses amisChapitre 74 sur 212 · septembre · texte numérisé non relu

septembre

là qu'il faut aller pour être vraiment littérateur. Donc à la garde de Dieu et des bonnes gens!

» Adieu, mon cher Buloz, je vous remercie encore du soin avec lequel vous avez ménagé mes intérêts et de l'amitié que vous m'avez gardée... Comptez aussi sur moi. Je regrette de n'avoir pas une plume d'or à votre service, mais si l'esprit est faible, le cœur du moins vous est dévoué. »

Quinze jours après, de Lyngby* :

a Nous pourrons très bien obtenir des articles des principaux écrivains de ces pays, mais il ne faut pas vous attendre à ce qu'ils soient faits comme nous le voudrions. Les hommes du Nord ne savent pas écrire pour nous. Il faut regarder ce qu'ils font comme des matériaux, il est presque impossible de les suivre dans leurs lentes et consciencieuses énumérations, et de les traduire fidèlement. J'écris pourtant à Geiier, pour lui faire part de votre désir. C'est, je crois, celui dont nous aurions les meilleures choses à attendre. Œhlenschlâger ne fait que des vers, et Tegner ne fait plus rien...

» Je vois annoncer chaque jour dans les Débats quelque nouvelle Revue. Mais ne vous laissez pas effrayer pour cela. Ayez bon courage. Nous tenons dans nos mains le Nord et le Midi. »

Deux jours après X. Marmier écrit de nouveau :

« Cette lettre était écrite, mon cher Buloz,

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