Biré, V. Hugo après 1830, vol. I
Mais personne ne prête son nom, et le a prospectus » paraît si'^né au hasard E. T. K Le procédé n'était donc pas nouveau en 1834, mais que la situation était différente!
Sainte-Beuve d'ailleurs, dans un de ses livres ■^ a noté que pendant les quinze années de collaboration active et continue à la Revue des Deux Mondes y il eut maintes fois à faire des articles « impersonnels et collectifs »... « Des articles ou morceaux faits pour d'autreSj et quelquefois signés far d'autres » — et voilà l'histoire de la note académique confirmée... II remarque aussi que « la lettre du vieux ami de province, cité dans l'article de George Sand, sur Maurice de Guérin ^ » est de lui. Il y a bien d'autres exemples, et on pourrait les multiplier, aussi bien pour la Revue des Deux Mondes que pour la Revue de Paris. Cependant, pour me fixer, j'ai cherché dans les comptes de la première, et les relevés de caisse de la seconde, que je possède. Je pensais trouver les reçus du critique pour cette collaboration constante et anonyme, mais les acquits des collaborateurs, à cette date, ne comportent aucun détail : « M. Sainte-Beuve, en mars 1835, tant », (( en avril, tant ». Les lettres et les billets du critique à F. Buloz, les déclarations
\. Voir le chapitre que M. wS. de Lovenjoul consacre à la prôfaee des Orientales. M. S. de Lovenjoul prétend que ces deux lettres seraient les deux dernières lettres d'Amédée Pichot.
2. Table générale et analytique des Causeries du lundi, p. 40.