‹ François Buloz et ses amisChapitre 94 sur 212 · Inédite · texte numérisé non relu

Inédite

un voyage à pied sec entrepris sur la mer... * » F. Buloz répond, le 29 mai... « Vous verrez dans ce même numéro (de la Revue de Paris)... mon récit sur mes diiïérends avec Balzac. Je regrette beaucoup, je vous assure, que Balzac m'ait mis dans la nécessité de publier ces détails; mais ils sont vrais, je n'ai pas assez d'esprit pour inventer cela; et quand un homme de la moralité de M. Balzac vous accuse, vous menace de police correctionnelle, parce qu'on fait une chose dont on ne se cache pas^, que je faisais pour retrouver les énormes corrections de M. Balzac, on ne doit plus rien ménager.

» Si j'avais dit tous les griefs que M. Balzac m'a envoyés lire, c'eût été bien autre chose. Un de ces griefs, que j'ai omis, était qu'il recevait moins vite sa Revue que George Sandou Alfred de Musset^ que je ne le traitais pas avec la même considération...

»... Balzac se vante partout que M. Debelleyme est à lui, je sais que M. Debelleyme est un homme fort suspect en fait de moralité, mais tous les tribunaux du monde ne feront pas que je n'aie raison : si j'avais tort, je ne me serais pas exposé à la publicité.

)) La seule chose que Balzac puisse me reprocher avec quelque raison, c'est que l'imprimerie donna,

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