‹ François Buloz et ses amisChapitre 95 sur 212 · Coll. S. de Lovenjonl, inédite · texte numérisé non relu

Coll. S. de Lovenjonl, inédite

2. La roprofluction de honiir.s Teuilles de la Revue de Paris dans la lievuc de Saint-Pétersbourg.

pendant le voyage que je fis à Nohant, deux ou trois placards, qui n'avaient été corrigés que deux fois.

» C'est là tout. Vous verrez mon article, et vous direz que l'homme qui publie de pareils faits est tranquille dans sa conscience. Pour le reste il en arrivera ce que Dieu voudra*. »

Mais George Sand plaint Balzac. « S'il a réellement commis tous les actes de mauvaise foi que le plaidoyer lui reproche, je suis loin de l'approuver, mais la vengeance n'est-elle pas bien dure? Balzac se plaignait de manque de 'procédés, c'était ridicule et voilà tout. Pour vous justifier vous le déshonorez. »

... Ici G. Sand va un peu loin, vraiment; car tout cela s'est borné à des polémiques .de presse. « Là où la punition n'est pas proportionnée à l'offense, y a-t-il bonne et sage justice? Le dommage qu'il vous faisait, est-il comparable à celui que vous allez lui faire? C'est bien dur, et je ne vous cache pas que je plains Balzac ^.. »

F. Buloz réplique assez vivement : « Mon cher George, vous plaignez Balzac, mais vous devriez bien un peu me plaindre... il l'a bien voulu : il voulait me mener en police correctionnelle-, c'est lui qui voulait me déshonorer. J'ai fait proposer quatre fois de se concilier; l'outrecuidant a toujours fait des réponses folles; il

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