‹ François Buloz et ses amisChapitre 99 sur 212 · oltre du 29 décembre i837, Correspondance · texte numérisé non relu

oltre du 29 décembre i837, Correspondance

VOUS contrariait pas trop d'insérer mon discours d'ouverture, plein de Messieurs, plein de compliments au début, pour le Conseil d'État, le recteur, l'Académie, etc., toutes choses dont je ne peux retrancher un iota, si vous vouliez insérer un tel discours, d'ailleurs très substantiel, et je crois important, au fond, je vous l'enverrais ^ »

Bien entendu, F. Buloz accepte, et Sainte- Beuve envoie la leçon d'ouverture, qui doit paraître le 15 décembre. Le 23 novembre, il écrit à nouveau : « Je vous envoie l'article à une seule condition, c'est qu'il ne passera pas le premier. C'est impossible que je reçoive d'ici là les épreuves, et il est de toute nécessité que je les voie. Faites-le composer avec soin et relire, et puis adressez-moi-le par la poste... Je garderai l'épreuve aussi peu de temps que je pourrai, pourtant je suis si entièrement occupé, qu'il vous faudra peut-être attendre quelques jours... Je vais d'ailleurs assez bien, j'en suis à ma neuvième leçon; il y a grande foule, et je ne m'en tire pas trop mal. Il y a ici, comme partout, des critiques et quelques méchants, mais beaucoup de bienveillants et d'honnêtes gens. Je suis en somme content du parti que j'ai pris, mais sans rien de décidé pour l'avenir »...

A propos de ce l'avenir » cette phrase sur Mole, qui était à cette heure a très bien disposé » pour

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