‹ François Coillard (volume 2)Chapitre 102 sur 138 · ADIEUX · texte numérisé non relu

ADIEUX

à marcher; mais la rapidité de la machine qui m’emportait et qui ne me permettait plus d’entendre ses sanglots, la déroba bientôt, pour toujours, à ma vue. Je me sentis ébranlé jusqu’au lond de l’âme : Non, me disais-je en moimême, non, mère bien-aimée, je ne vous quitterais jamais si ce n’était Dieu lui-même qui m’appelait! Je me recueillis un instant, j’ouvris ma Bible et je lus ce simple verset : « Mon âme loue l’Eternel. »

FRANÇOIS COILLARD EN 1857

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