A M. Ernest Rayroux
F. COILLARD
MISSIONNAIRE AU ZAMBEZE
les cataractes et échanger leurs marchandises. Ils sont revenus tous deux à demi-morts de faim et de fièvre. En voyant leur mine cadavérique, je regardais mes compagnons de voyage, et je me disais : Est-ce là ce qui les attend eux et moi ? Il est bon de se dire : L’Éternel pense à moi. Nos temps sont en sa main, cela suffit. »