Archives de Berne, Frankreich^ vol
sur les dispositions favorables du roi de Navarre et sur celles des églises réformées de France, des affirmations que le signataire était, par ses rapports personnels avec l'un et avec les autres autorisé à formuler : « Messieurs, j'ay fait » entendre au roy de Navarre el aux églises l'hospitalité, M les moyens, faveurs et assistance que vous m'aviez des- » partis et à mes troupes, en passant par vos terres, dont « M. de La Roche-Ghandieu a charge et commandement » très-exprès de vous remercier. Je n'ay aussi rien obmis de » la diligence dont je pouvois user pour vous faire payer et » rembourser de l'argent que vous m'avez preste pardelà » pour desfrayer Icsdites troupes ; mais la dissipation de l'ar- » mée ft apporté un tel changement et altération en l'estat n de nos affnires, qu'il a esté impossible de recouvrer des » deniers sitost que j'eusse désiré, pour vostre contente- " ment. Toutefoys ledit seigneur roy et les églises sont en H si bonne volonté, et je me rendray si soigneux et diligent '> solliciteur de ce faïct, que j'espère vous faire payer et » retirer mes promesses et obligations dans peu de temps; » vous priant cependant m'honorer tousjours de vostre i> amitié, et faire estât de mon service et de tout ce qui « dépend de moy, de mes moyens et de mes amis, ce rt que j'employeray pour vous, dans tous les endroits où » il vous plaira me commander, d'aussi bon eœur que, » m'estant bien humblement recommande à vos bonnes » grâces, je prieray Dieu, messieurs, qu'il vous ayt en sa " saincte garde. — Vostre plus affectionné et plus obéissant 11 amy à vous faire service, Chastillon. »
Dans une lettre que, le même jour, 17 février, il adressa au duc J. -Casimir' et qui lui Qhandieu, dont la mission s'é