‹ François de Lorraine, duc de GuiseChapitre 130 sur 142 · CHAPITRE SIXIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SIXIEME

« Estats pour ces enfants, il le supplie en cela leur estre « favorable ('). »

Le cardinal de Lorraine disait à Trente : « Bien que « entre nous deux il y eust une parfaicte amitié frater- « nelle, si est ce que cela ne me l'a poinct tant faict « regretter pour quelque affection particulière que je « luy eusse que pour le bien public et le service de « Dieu et du roy auxquels il estoit en ce temps si gran- « dément nécessaire (2). »

A Rome, Pie IV fait faire son éloge public par Jules Poggiano ; et, chaque fois qu'il le mentionne dans ses entretiens familiers, ce Pontife l'appelle le « bienheureux martyr, le sauveur de la France » ; il le compare aux Machabées.

« Les Allemands, les Italiens, les Espagnols rivalisent d'admiration et de regrets, le désignant toujours sous le nom de Grand duc de Guise, consacré depuis par l'histoire.

« Ses louanges, son épitaphe en latin, en français, deviennent un sujet d'activé émulation pour les poètes

i. Mss. Béthune, v.9124, fol. 37.

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