‹ François les bas-bleus: drame en cinq actes et sept partiesChapitre 82 sur 118 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

LE CHEVALIER, puis MADAME.

LE CHEVALIER, Mal.

Le comte ou le marquis peuvent toujours arriver. Allons! (n rê ourrir la porte de droite.) Votro Altesso me pardonnera d*oser la troubler.

MADAME parait sur le seuU.

Le chevalier! Dieu! (Elle s'appuie, chancelante, au chambranle de la porte, Dterrogeant des yeux le chevalier avec anfoisse.)

LE CHEVALIER, avec amertume.

Que Madame se rassure, la blessure de. M. de Guiche peut être douloureuse, mais non dangereuse : il est peut-être déjà debout. Ohl j'avoue que ce n'est pas ma faute! il avait mérité un châtiment autrement sévère! Votre Altesse n'ignore pas qu'elle est ici chez lui, attirée dans je ne sais quel piège. Pas plus tard qu'hier, elle se révoltait à la supposition que M. de Guiche pût l'aimer, et voilà qu'aujourd'hui elle s'est laissé entraîner dans un tel péril! comment? par qui ?

MADAME, sans se retourner.

Par vous! pourquoi avait-on calomnié M. de Guiche? Et qui m'assure qu'en ce moment on ne le calomnie pas encore ?

LE CHEVALIER

Madame, le marquis, au nom du roi, arrivera dans peu de minutes; il trouvera ici Votre Altesse; il faudra que M. de

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