SCÈNE VIII
FRANÇOIS, puis GARO.
FRANÇOIS, **ul. n # , e*M>iwl*, penelf, eur le table. Madame I je vas revoir Madame! Co sera la quatrième fois. Une grande fête qui ne revient que tous les ans. Est-elle belle? est-elle jolie? C’est étonnant, je n’en sais rien. Quand je l’appelle dans mon idée, je ne retrouve jamais bien sa figure, mais seulement son sourire et son regard. Do quelle couleur même sont ses yeux? comment est sa bouche? Je ne pourrais pas !o dire. Mais ce que je revois toujours, oh 1 toujours, c’est où apparaît zo qui est en elle, où vient sa douceur de cœur, où se montre sa bonté d’àmc, la signature du bon Dieu, quoi! son regard et son sourire. [Garo mire nw un renier.}
garo, nppeieut mytiérieuiement. Hé : François ! François I BrrrI déjà envolé!
FRANÇOIS, MM l'entendre, A lui-mémn. AUSSI OSt-ello biûn la plus belle habitante de ma pensée.
garo, tirent un* ixira. Une lettre, François, une lettre qu'un laquais tout d’or a apportée pour toi.
François, a lui-wi’iae. Donner un peu sa vie pour elle, c'est ça qui serait heureux I LA VOIX DE BABICIION, epptUnt. Garol GARO. Mo v'Iàl |ll colle un pépier eu visera de Frutçota.) Mais regarde donc, à la fin I — Me v’Iàl (n »ort «> cour»nt.l
François, ««ai. Qu'cst-re que c’est? (lumi.} « Avez-vous retrouvé l'agrafe? Kemettes-la au coureur. Laure.» Ab! vertuchou I l’agrafe I — Laurel elle s'appelle Laure! et après? v là tout ce quo j'en sais. Et elle appartient à Madame... à Madame I