‹ Francois les basbleues drame en cinq actes et sept partiesChapitre 9 sur 104 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les Mêmes, GARO.

François, atufcu. et Moi, je veux qu’on me dise,

Garo, je veux qu’on me dise comment tout se comporte ici, nos plants, nos fleurs, nos arbres, et la Blanche, et Cabriole, et Marjolaine, enfin toutes les bêtes.

gabo. Merci, tout ça va bien, François.

François. Les vendanges?

ba bichon. C’est demain l’ouverture.

François. A-t-on des nouvelles de Monseigneur? la mère miciiaud. Eh! il est revenu de ce matin. François. Ah! il est revenu. Il est temps!

babiciioN. Il t'a lait demander.

François. Il est tard! — Et, dites-moi la chose la plus importante, les pêches ?

la mère miciiaud. Oh I il y en a plus de vingt! garo. Dix-huit, ma tante; en vlà trois déjà qui seront trop mûres. Mais cette douzaine et demie là, oh! les fameuses de chez M. Fouquet n'étaient que de la Saint-Jean à côté!

François, lih bien, mais vous êtes tous do fameux étourdis! si c’est demain les vendanges, et si les pêches sont à point at^jourd’hui, il faut que jo les porto aujourd’hui à Madame.

la mère mi ch aud. Comment! mais tu arrives!

François. Justement, j'arrive, la mère; j'arrive à l'heure, je repars à la minute. Qu’on dise encore que je ne suis pas exact!

la mère miciiaud. Eh ! alors il ne serait que temps de les cueillir, ces pêches! Allons, voyons, pendant qu'il finit de dîner, viens-len au clos, Babichoa. Va nous chercher un panier, Garo.

garo. Oui, ma tante.

la mère michaud. Mais ne va pas encore t’oublier, François 1

François. Je ferai un nœud à mou mouchoir, la mère.

( La m- rn Mleh*u<l *1 Babicbon entrent déni le cio» de Ranch", liera inouï» A U bu on. J

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