SCÈNE V
Les Mêmes, PURNON, q«i n»!
madame. Qu’y a-t-il, Purnon?
FURNON. Un message de Munsieur pour Son Allesso.
madame. De Monsieur! Parlez vite, p u R nom. Monsieur part ce soir, après la réception, pour ▼iUers-Cotterets. Il fait prier Son Altesse do vouloir bien lui réserver, avant son départ, un moment d’entretien.
madame. C’est Monsieur lui -mémo, Pu mon, qui vous a donné cette commission ?
purnon. Non, Madame.
■ ad amr. Qui donc alors?
pua non. (Test monsieur le chevalier do Lorraine. madame. Ah! c'est?...
nicolettb. Madame a changé de visage!
monta lai s. Qu'a donc Madame? Madame n'a rien à craindre I
madame. Rien de Monsieur, Montalais, mais de celui qui tait penser et agir Monsieur!... Ah! personne ne le connaît et ce qu'il a dans l'âme. Après une séparation do quinze jours, cet entretien!... — Monlalais?
montalais. Votre Altesse?
madame. Ce pli cacheté, ces lettres que je vous ai remises. elles sont chez vous, n’est-ce pas? elles sont bien en sûreté?
montalais. Oui. Madame. Que Madame s'en fie & moi. madame. Plus qu'à moi-même, vous le voyez, ma chère Laure. C'est bien, merci. — Purnon, vous direz à Monsieur. — à Monsieur en personne, vous entendez, — que je l'attendrai après la réception. Allez. Qu’y a-t-il encore? ppr N on. Madame m'avait donné ce matin un ordre?... madame. Oui, eb bien?
purnon. François les Bas-Bleus est là, Madame. madame. Ah! s'il est là, je le verrai dans un moment. (fww»o « im-um h Tiens, Nicoletto, ma petite pensionnaire, lu vas pouvoir emporter au couvent de belles poches, tu sais, comme l’an dernier. — Montalais. lo Roi va arriver, et vous n'èles pas tout à fait prête. Allez, et emmenez Nicolette.
(Sort* nt par U *auch* MonMlau «t Xleolttu.)