FRANÇOIS, LE ROI, LE CHEVALIER, NANTOÜILLET
le roi. Vous portez là, monsieur le chevalier, une accusation hardie. Prenez garde à ceci, que, dans les méfaits par vous imputés à M. de Guiche, pourrait se trouver mêlé le nom d’uno personne royale ?
le cm a val ier. BlcJé, mais non certes compromis, Sire.
6d by CjOC
lb boi. J'avais dit à peine mêle, monsieur.
lk ch e v a l i B a. Votre Majesté ne se liera qu'à des preuves ni do* téooiai.
le aoi. Eli I mais le marquis, seul autorisé par nous, n'a rien vu.
SA. "«TOUILLE T, trec nfmmM. Rien du tOUt, Sil». Et maintenant qu'on ose parler de Madame, je m’en \anie.
la ch b v a 1. 1 k k. Oui, mais mademoiselle de Montalais s'es: engagée à produire des lettres. El voici un garçon qui a tout vu. Si Sa Majesté me permet de l’interroger 7...
lb koi. Non. monsieur. Je l’interrogerai moi-même, et je Tinterrogerai seul.
le chevalier, i*H«. Eh quoi 1 le roi veut 7... n an tou» llk T. mrprf» Sa Majesté daignera... le koi, «o'irinni. Marquis, un paysan est toujours présenté, ne pouvant pas l’être. Le grand-père de celui-ci a été lïiôte d'Henri IV. Nous-mème, l'an dernier, nous avons parlé au vigneron méconnais, Claude Brosse, et nous nous sommes bien trouvé de la franchise du vin et de l'homme. Allez, messieurs. On rentrera dans un quart d’heure.
François, k part. O la belle sotte peur que j’ai! je ne vas pas pouvoir coudre deux paroles. k L# tb«t*ijer «t Ntnu«iu«t Iflrtral ptr te tond. J