SCÈNE III
Les Mêmes, FRANÇOIS.
rnANÇOis. Mourir! qui va mourir?
gciciib. Elle. François : Madame est empoisonnée! François. Oh! mais appelons! appelons!
madame. Non! tant qu’il sera là, impossible!
François. Monseigneur!...
goi ch k. Ab! mais elle meurt! le monde, la eour, règles ot préjugés, plus rien n'existe! Il n’y a plus de princesse, il y a une femme adorée qui expire, et personne n a le droit de me dérober son dernier souille, personne !
François. Si fait! le premier venu, m»U Comment! voilà une pauvre reine qui, pendant une vie de martyre, a sacrifié tout son bonheur à son honneur, et vous n’auriez pas | honte de jeter une ombre sur son agonie! Ah I je ne peux pas I dire: ce ne serait pas d'un gentilhomme, mais ce no serait pasjl’un homme! Vous allez sortir, monsieur le comte ! j
madame. Oh! François...
gviche II a raison. Merci I (n m p»n«*» «or w msu» d« m»- 4*m# i A bientôt I
MADAME attir* IM Doat M y net n b4l»«r. Va I fCalrSf ton Spenta. ■adam* r* tomba Arasante.)
François, par u parie du fond. Madame se meurt!
Madame se meurt! (rb«m« an Mo.!