‹ François RabelaisChapitre 6 sur 8 · N0TB · texte numérisé non relu

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Les trois éditions, mises an jour en 1646, parurent avec le privilège de 1542. Ces deux docmnents, insérés avec quelques notes dans l'édition Varwrum, ont été reprodaits par Régis, p. 1327 — 1331.

La requête de Rabelais adressée an Pape, la bnlle dn Souverain Pontife, datée du 17 janvier 1536, se trouvent dans le Fhretum pkUotophicwn d'Antoine Le Roi.

(*^) Page 18. — Que sont devenues les lettres de Rabelais que Ck)lletet dit avoir vues ? Quel dommage qu'il n'ait pas eu l'idée d'en prendre une copie et de la joindre à son manuscrit ! Il est bien peu vraisemblable qu'elles se soient conservées jusqu'à nos jours et qu'on les découvre. Il est toutefois à propos que les curieux les cherchent sans relâche et avec persévérance ; peut-être ces investigations pourront leur faire rencontrer, sinon la COTiespondance de maître François, du moins d'autres pièces intéressantes et ignorées.

(*«) Page 20. —Pierre de Saint-Romuald, Trésor chronologique et historique y 1642, in-folio, N<^ 591.

('^) Page 22. — Hippocratis ac Galeni UbritUiquot, 1632, in- 16, 427 pp., réimprimé en 1543, in- 16 : Aphorismorum Hippocratis sectiones septem, etc. Ce dernier volume contient divers traités hippocratiques traduits en latin par différents auteurs, et VArs medicinaUs dft Galien, traduit par Leonioenus; après les 318 pages viennent 32 ff. contenant le texte grec des Aphorismss, De courtes notes marginales indiquent les erreurs du traducteur. Le travail de Rabelais se compose de notules ; il indique les variantes de l'édition aldine ; il note des mots grecs qui lui paraissent mal interprétés

(>«) Page 22. — L'épître dédicatoire à Godefroy d'Ëstissac, datée de lifon, idihus Jv/u, 1582, se

retrouve dans l'édition Variorum, t. YIII, p. 365 ; dans Régis, p. xxxviii de l'introduction, à la seconde partie de son travail; dans l'édition de 1857, tome 11, p. 679, etc.

C*) Page 22. — Cet Almanac on Prognostication pour Tan 1548 est indiqué dans la BibUoÛièque française de Lacroix du Maine. Antoine Le Boy, dans son manuscrit conservé â la Bibliothèque impériale, mentionne VAbnanach pour 1533 et VAlmanack pour Pan 1535 caJcuUpour la noble cité de Lyon, imprimé chez François Juste. Il reproduit de chacun d'eux des passages qui rappellent la Pantagméline Prognoetication et qu'on retrouve dans l'édition de M. Paul Lacroix, p. 674.

Le Roy indique aussi VAlmanach pour Van 1546. Item la déclaration que signifie le soleil parmi, les signes de la nativité des enfants, et VAbntmach en Ephémérides pour Van 1550, composé et calculé pour toute V Europe. Nous lisons au Manuel du Libraire qu'un libraire de Paris a trouvé, dans la couverture d'un livre imprimé en 1542, deux feuillets d'un Almanach pour Van MDXLI calculé sur le méridien de la noble cité de Lyon; ce fragment précieux a été acquis par la Bibliothèque impériale.

(**) Page 22. — Il s'agit de Giovanni Mainardo, mort en 1536 ; l'Arioste, dans VOrlando fiariosOy XLVI, 14, le signale parmi les contemporains illustres. La publication faite par Rabelais a pour titre : Johannis Mainardi Epistolarum medidnaliwm tomus secundus nunquam antea in GaUia excusus, Lugduni, S. Gryphius, 1532, in-S®. Ce volume est précédé d'une longue épître dédîcatoire adressée an célèbre jurisconsulte André Tiraquean, et signée F. Bab. medicus.

(") Page 23. — La Sciomachie fut publiée a

Lyon, en 1549, chez Sebastien Gryphe (et c'est le seul ouvrage de Babelals qui soit sorti de l'officine de ce typographe célèbre). L'édition originale en 31 pages est d'une rareté extrême; nn exemplaire est à la Bibliothèqae impériale; nn antre fnt payé 3 fir. seulement à la vente La Yallière, en 1784; mais à celle de M. Léopold Double, en 1864, ce prix s'est élevé jusqu'à 520 francs I

(**) Page 23. — Ce n'est que depuis quelques années que les questions relatives à la bibliographie rabelaisienne ont été précisées, grâce à la découverte de quelques impressions restées jusqu'alors inconnues. M. J. Ch. Brunet a discuté ce sujet de la manière la plus sûre et dans tous ses détails ; voir les Recherches bibliographiques et critiques sur les éditions originales des cinq livres du roman satirique de Rabelais, Paris, 1852, in-8<>, et le Manuel du Libraire, &* édition, tome IV, col. 1037 et suiv. On peut fixer à l'an 1532 la plus ancienne édition connue du Pantagruel, Lyon, Claude Nourry, in-4o, 64 ff. ; la première édition datée est de Lyon, François Juste, 1533, in-24 allongé. La plus ancienne édition, avec date certaine, du Gargantua, est de Lyon, 1535; elle est du même format et elle sort de la même officine. B a dû paraître quelque édition du Gargantua antérieure au Pantagruel, mais elle s'est dérobée jusqu'à présent à toutes les investigations. On sait qu'il existe un livret imprimé à Lyon en 1532, intitulé : Les Grandes et inestimables cronicques du grant et énorme géant Crorgantua (in-4^, 16 ff.) ; c^tte facétie a précédé le Pantagruel dans le prologue duquel elle* est mentionnée deux fois ; est-elle sortie de la plume de Rabelais? M. J. Ch. Brunet qui, en décembre 1834, a publié sur ces cronicques une notice fort

corienae (inS^, 22 pages), pense qoe maître François, s'inspirant d'une tradition populaire al(»s fort répandue, a écrit ce conte, en se jouant, à la demande de quelque libraire.

Quoi qu'il en soit, indépendamment de l'édition de 1532, on en connut deux antres : Lycm, sans date et 1533, et il a été publié à Pans deux réimpressions de cette &cétie, 1845, in-16, dans la collection en caractères gothiques éditée par M. Silvestre, et 1853, in-16, cette dernière due aux soins de M. Chenu (tirée à 110 exempl. dont 2 sur vélin; il en a été payé un 110 fr. à la vente Desq, en 1865). Le texte a été inséré avec une traduction allemande en regard dans le Rabelais de M. Régis, C2"« partie, p. LXXXV— CXXV 5 il est reproduit à la suite des Becherckes bibHographiqtÊa de M. Brunet, que nous venons de citer ; on trouve dans l'édition L. Jacob, p. 565, les deux chapitres que M. Brunet avait publiés en 1834.

(^) Page 23. — La PcaUagrudine Proffnoêtieatkm fut imprimée in-4o, 4 ft., sans lieu ni date, vers la fin de 1532; M. Brunet décrit une autre édition, in-8<*, 8 ff., qu'on peut regarder comme mise au jour en 1533. Elles offrent toutes deux six chi^itres ; il 7 en a dix dans l'édition de P. Juste, 1534, dont le texte a été reproduit dans la plupart des éditions anciennes du second livre de Pantagruel. Régis a inséré une traduction de cette pièce dans le tome I^ de son Rabelais, p. 943 — 958, et il a placé dans son tome II, p. 926 — 950, un long commentaire emprunté en partie à De L'Aulnaje. L'édition Variorumy tome Vin, p. 272 — 320, reproduit les notes de Le Duchat et met en tête de chaque chapitre un Commentaire historique dont l'exactitude est souvent fort contesteble. La Progttoatica'

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