Thaly K. : A trencséni csatdrôL
DIÈTE d'ÔNOD, paix DE SZATMÂR 31 F
la seconde jeta le trouble parmi les Kouroucz^ mal commandés. Voyant ce qui se passait, Râkôczi ' se précipita en avant, mais son cheval, Pandour, en franchissant un fossés trébucha et renversa sow maître qui fut blessé à la tempe. On l'enleva, évanoui, et on le transporta dans une maison; lebruit de sa mort se répandit, tandis qu'il s'était retiré à Kis-Tapolcsâny. A l'inquiétude succéda l'effroi et peu de batailles furent plus désastreuses que celle de Trencsén ; on eut beaucoup de peineà rassembler la moitié seulement des combattants.. « Il n'y eut jamais, dit amèrement Rdkôczi, de déroute plus honteuse ni plus pitoyable et dont les^ conséquences furent plus désastreuses... Riei> ne prospéra plus après cette malheureuse journée*. »
Les nouvelles les plus invraisemblables circulèrent ; on prétendait que l'armée entière des Kourouez était anéantie, que Bercsényi était gravement blessé ; la panique avait saisi, non seulement ceux qui avaient pris part à la bataille, mais mêmeceux qui étaient au loin; la trahison mit bientôt le comble à la défaite, Ladislas Ocskay passa à Tennemi, Bezerédy en fit autant avec deux mille -