‹ François RudeChapitre 9 sur 68 · GÉNIE IMMOLANT UN TAUREAU · texte numérisé non relu

GÉNIE IMMOLANT UN TAUREAU

(Musée de Dijon.) d

s'explique guère que si le sculpteur l’avait donné à Devosge ou à l'Ecole. Toujours, en revanche, Rude conserva chez lui son Lutteur, qui garda dans son atelier une place privilégiée. Ainsi, Rude faisait lui-même la difie-

rence entre ce qu'il avait fait à Dijon et ce qu'il avait fait à Paris. Mieux averti, une fois maître de sa manière, il se rendait compte, comme la postérité même, que la sincérité et la fraîcheur de son jeune talent, au sortir de l'enseignement de Devosge, valait mieux que l'effort laborieux et conven-

tionnel dont son esprit était alourdi et obscurci à L l'issue de l’Académie parisienne.

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