‹ François Rude, sculpteur, ses œuvres et son tempsChapitre 4 sur 111 · XII AVA^JT-PROPOS · texte numérisé non relu

XII AVA^JT-PROPOS

raud, M. L. Gallct, l'un des conservateurs du Musée, n'ont pas hésité à me faire part de leurs trouvailles. A Chateauroux j\ii été secondé par M. Eugène Dugourd pour le dél)rouillcment de l'histoire, jusqu'ici conl'use, de la statue du général Bertrand. Pas une ville où l'on s'honore de posséder un original du maître en laquelle des hommes de savoir sûr, de parfaite obligeance ne se soient joints à moi pour essayer de découvrir le mot des énigmes. A Paris, des éclaircissements me sont venus de M. Emmanuel Frémiet, le statuaire de race, élève et parent de Rude, et de plusieurs autres artistes qui fréquentèrent l'atelier du maître et furent admis dans son intimité. J'ai pris soin de signaler constamment mes références au bas des pages qu'on va lire. Il me semble n'avoir néghgé aucune source de renseignements. Quelques-uns de mes meilleurs auxiliaires d'investigation, comme Wauters et Joseph Dictsch, sont morts avant l'achèvement de mon étude. J'ai à cœur, au seuil de ce livre, si modeste qu'il soit, de dire ce que je leur ai dû à tous et, d'une façon générale, de manifester ma reconnaissance envers ceux qui m'ont aidé.

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