‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 119 sur 305 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

GRATIâNO.

— C'est quelque malheur. Ce eri est bien déchirant.

rj^ssio. ~ Oh ! du secours !

LODOVIGO.

Éooatez.

RODERIGO

0 misérable scélérat !

LODOVIGO.

~~ Deux ou trois voix gémissantes! Quelle nuit épaisse !

- C'est peut-être un piège. Il serait imprudent, croyez-moi^

- d'accourir aux cris sans avoir du renfort.

RODERIGO

"^ Personne ne vient ! Vais-je donc saigner à mort ?

Kniie Iago, en fétemeiit de nuit, one torche à la main.

LODOVICO

"^ Écoutez!

GRATIANO

^ Voici quelqu'un qui vient en chemise avec une luîn*ère et des armes.

UGO

- Qui est là? D'où partent ces cris : Au meurtre ?

LODOVIGO, è lû^.

- Nous ne savons.

lAGOy à Lodofico.

^-ce que vous n'avez pas entendu crier?

CASSIO

- Ici ! ici ! Au nom du ciel ! secourez-moi !

lAGO.

Que se passe-t-il ?

GRATIANO, à Lodovico.

" C'est l'enseigne d'Othello, il me semble.

360 OTHELLO

LODOVIOO.

— Lui-même» eo férité : on biod wi goon !

lAGO, ie peochaDt tor Catnt.

— Qui étes-YOus, vous qui criez si doulour

CASSK).

— lagé ! Oh ! je suis massacré, anéanti pai

btes ! - forte-moi secours.

UGO

— Ah ! mon Dieu ! lieutenant ! quels sont 1 qui ont fait ceci T

GASSIO.

— Je pense que l'un d'eux est à quelques | ne peut se sauver.

Oh ! les misérables traîtres !

A Lodovioo et à GratUno.

— Qui Ates-vous, là ? Approchez et venez i

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