‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 12 sur 305 · SCÈNE Y · texte numérisé non relu

SCÈNE Y

CORNÉLIUS, à part.

— Je n'aime pas cette femme. Elle croit tenir — de mer- Teilleux poisons lents ; je connais son Ame, — et je ne veux pas confier à un être si méchant — des drogues d'aussi infernale nature. Celles que je lui ai remises — peuvent sùà^ péfier et amortir momentanément les sens : — sans dopH elle les éprouvera, d'abord, sur des chiens et sur des chaQ^

— puis, plus tard, sur des espèces plus hautes : mais il n^j a, — dans la mort apparente qu'elles causent, d'autre danger - qu'une léthargie passagère des esprits, —suivie d'une nouvelle vie plus active. Je la dupe — avec ces poisons prétendus, et n'en suis que plus loyal —de la tromper ainsi.

U REINE

Ton service est fini, docteur, —jusqu'à ce que je te fasse appeler.

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