‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 144 sur 305 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

[Sor la broyère. Devant an cabaret.]

Entrent l*Hotessb et Slt.

SLTy d*ane voix avinée.

étriller, ma parole.

l'hotessb.

ps, tagabond!

SLT.

las une gueuse ; les Sly ne soot pas des vaga- Igaidez dans les chroniques ; nous sommes venus lard le Conquérant. Ainsi, paucas paUabrisI vie monde! Sessal

L^HOTBSSB.

M Toulez pas payer les verres que vous avez

SLT.

is un denier. Par saint Jérominie, va-t'en.! Va Ih glacé et réchauffe-toi !

l'housse.

lis mon remède, je vais chercher le quar-

66 U SAUYiOS APPRIYOlSiB.

SLT.

Quartenier, vingteDÎer ou ceotenîer, je lui répondni U loi à la main ; je ne bougerai pas d'un pouce ; qu'il vienne, et poliment !

n t'affaisse à terra et t*eital.

Fan rare de cors. Entra va Um>, en babit de diaase, sohrî de piipm

et de Tslets.

LB LORD

— Piqueur, je te recommande de bien soigner mes chiens , — surtout Frétillant ; le pauvre animal est tout enflé ! —Accouple Nébuleuse avec la braque à large gœole.

— As-tu vu, mon garçon, comme Argeni a bien rdanoéau coin de la haie, quand tous les autres étaient en défaut!

— Je ne voudrais pas perdre ce chien- là pour vingt livres.

PREIOER FIQUBUH.

-Eh ! CariUanh vaut bien, milord; «-^il a aboyéaa moisdre écart du gibier, — et deux fois aiqowd'haiîla nkiopii la piste la plus éventée* *• Cn>yez-moi» c'est le meilknr chien.

LR LORD.

— Tu es un imbécile. Si Écho était un peu plus leste»j'estime qu'il en vaudrait douEe comme Cariilofi. - Miis fais*les bien souper, et veille sur eux tous. *- J'entends chasser demain encore.

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