‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 151 sur 305 · TROISIÈME VALET · texte numérisé non relu

TROISIÈME VALET

- Ou bien Daphné, errant à travers un fourré d'épines --et s'éoorchant les jambes ; vous jureriez vraiment qu'elle >4giie — et qu'A cette vue Âpollo désolé pleure, — tant le Mg et les larmes sont peints artistement !

LE LORD

- Tu es un lord, et rien qu'un lord ; —tu possèdes une lidy bien plus belle — que toutes les femmes de cet âge dé- Béoéré.

PREMIER VALET

- Avant que les larmes qu'elle a versées pour toi - eus- Wi inondé son aimable foce de leurs flots envieux, — deétait la plus belle créature du monde, - et même encore elle n'est inférieure à aucune.

SLY

-Sois-je un lord et ai-je pour femme une lady? — ^^ que je rôveî ou bien ai-je rêvé jusqu'à présent? —

74 u saDTàB àmmuÊK.

Jenedcmpoinl; je^rois, j'cnteiidi,j»firiB; -JeMiè soatat paifoms et je touche do mottee ehoetk ^Ihm ▼ie»jesais on lord eo eflEst, — et non nn dMaidroiMr,< non Christopheio Sly... — illom» qu'on «mine dm noife dame; - et, encore une fine» on pol di piâto bière!

IWWTYlfaB TAUBfk

— Totie Giendeor feot^De ce kier les mains?

1^ TdiU ka pfiiMlMi OM «caiftra» ns bMfB Cl M»

— (Hi ! ({ne noos sommes heoreos de mir lelie rétablie! — Oh ! si voqs ponnea rofonnattre» nnc fci» pw tontes, qui ¥oos êtes ! — Depuis qninie ans looscméi plongé dans nn rÔYe; — et même en nras éieiDuit» iNI restiez comme endcMmi.

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