‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 170 sur 305 · C. fa. Lai qui vous aime eu toute affection · texte numérisé non relu

C. fa. Lai qui vous aime eu toute affection

D. sol, ri. Pour une clé j*ai deqi notai. £*. la, mi. Ayez pitié ou je meurs,

-* Vous appelés ça une gamme i Bah ! elle ne me platt

134 U SAUTIGI APPirroBii.

pas ; - j'aime mîeax rancmi système : je ee skibih capricieuse — pour échanger les lérildUes ligki des ioTentioDS fantasques.

Entra a Taut.

U TALD.

— Madame, Totre père nMisiMÎe de laisser ftfosEvRSpour aider à décorer la chambre de ¥Olre soor; - umbs* ▼cz que c'est donain le jour des noees.

— Au revoir » mes chers maîtres ; fl tel qœ je

quitte.

ujCEsmo.

— Dès lors, madame» je n'ai nulle raison de

Sorlest Biuei «t te valet»

HOnCISIO, wetL

— Et moi, j'ai des raisons pour surreiner ce pédait;<il m*a tout à Hait l'air d'un amoureux. — Ah ! Bianca, a V

.'is (les goûts assez humbles — pour jeter tes regards éjnéi hur le premier veou, — te prenne qui voudra! Si jeH trouve volage, - Hortensio en sera quitte pour changer.

Il son.

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