‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 188 sur 305 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

[Deyant la maison de Baptista.] Entrent Trànio et le Fêdàgogub sons le costnme de Vinoentio.

TRANIO

— Monsieur, voici la maison ; vous plalt-il que j'appdk!

LE PÉDAGOGUE

— Oui ; que faire sans cela?... Si je sais bien mon rAIe, - le signor Baptista peut se rappeler m'avoir vu, - il j & près de vingt ans, à Gènes, où ~ nous logions tous deax à rhôtel de Pégase.

TRÂNIO.

C'est bien cela ; — et tenez-vous, en tout cas, avec Taostérité — qui convient à un père.

SCtNB IX. 161

Entre Biondbllo.

LE PÉDAGOGUE

> fOus le garantis... Mais, monsieur, voici voire page Dt : — il serait bon de lui faire la leçon.

iirez-voQS sur lui. Morbleu, Biondello, — voici le t de bien fiaire ton devoir, je t*en avertis; — figurec'est le vrai Yincentio.

mONDELLO.

ah! soyez sans inquiétude.

TRÂiao.

[ais as-tu fait ta commission auprès de Baptista?

nONDELLD.

B lui ai dit que votre père était à Venise, - et que tttendiez aujourd'hui même à Padoue.

TRÂNIO.

Q es un gaillard immense ; tiens, voilà pour boire. — ois Baptista. . . Prenez votre contenance, monsieur.

Entrent Baptista et Lucbntio.

TRÂNIO.

ignor Baptista, heureux de vous rencontrer ! . . .

ÂXL Pédagogue.

tonsieur, voici le gentilhomme dont je vous ai parlé. rous en prie, soyez un bon père à mon égard, — -moi Bianca pour mon patrimoine.

LE PÉDAGOGUE

oaoement, mon fils !

▲ Baptiste.

lonsieur, avec votre permission ! étant venu à Papour recouvrer quelques dettes, mon fils Lucentio — m au courant d*une importante affaire — d'amour fille et lui-même. — Or, vu les bons rapports

la

u siUTAfis AimrasÊK.

qui me parrieoiient sur tous» — tu ramour qu'il pMl Totre fille — et qa'dle loi porte* pour ne pas le {uni attendre trop longtemps, — j'accorde, dans ma soDidlnlij paternelle, — mon comeotementà son mariage; et, si iwj êtes disposé — aussi frrorablemeiit que moi, maosm^ nous ferons nos conrentions, — et toos me troaToa prêt et Umt porté -- à appitMiter cette motton afec folnl — car je ne pois pas être médcoleiix amc vaos, - Baptista, dont j*ai entendu tant de bien.

— Monsieur, pardon deœqoe je fais tous dire. -Vt franchise et Totre concision me plaisent beaucoup. - D* très-vrai que Totre fils Luœntio ici présent — aimeoal et qu'il est aimé d*elle, ~ ou bien tous deux dissimi profondément leurs sentiments. — En conséquence n'avez qu'à prom^tre — de vous conduire en père lui, — et qu'à assurer à ma fille un douaire suffisaot;-'etl mariage est conclu, et c'est chose frite. — Yotre fiki ma fille avec mon consentement.

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