‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 189 sur 305 · TR.VX · texte numérisé non relu

TR.VX

— Je vous remercie, monsieur... Où désirez-vous -(p nous sovons fiancés et que le contrat soit dressé, -contamûmeut aux conventions des parties?

BAPTISTA

— Pas chez moi, Lucenlio. Car, vous savei, - lesnwBS ont des oreilles, et j'ai un nombreux domestique. -Et pois, le vieui Gremio est toujours aux écoutes ; —et il se poufflii que nous fussions interrompus.

TR-LMO.

— Alors, ce sera dans mon logis, si vous le trouvez boo, monsieur. — Là réside mon père ; là, ce soir mjBme,-noos terminerons Taflaire à merveille entre nous. — EnTOjtf chercher votre fille par le valet qui vous suit, — etnxmpiiP ira immédiatement quérir le notaire. — Le pire de l'aflm

SGÂNB IX. 16S

8t qoe, faute d'avoir été prérenu à temps, — vous risquez t de trouver une maigre et cbétive pitance.

"BAPTÎSTA.

•^ Totre proposition me platt.

▲ Lncentio.

GambîOy vous allez courir h la maison — dire à Bianca tenir prête ; —apprenez-lui, si vous voulez, ce qui se : — que le père de Lucentio est arrivé à Padoue, — et

0» selon toute probabilité, elle sera la femme de Lu-

Hio.

LUCENTIO

— Je prie les dieux qu'elle le soit, et de tout mon coour.

TRÂNIO.

— Ne badine pas avec les dieux, et pars. — Signor Baptista, H montrerai-je le chemin? — Vous êtes le bienvenu, il un seul plat sera sans doute tout votre souper. —Venez loors ; nous ferons mieux les choses à Pise.

lÀPnsTÂ.

h tons sois. •-•

tetaiit Tram, le Pédagogot et BaplitU.

mnXBUOf à Liioeatio qui f'ea vt.

DHBbîOl

UNXfflO, Nvenait.

Dfiie dis-tu, BiondelloT

BIONDELLO

fous avez vu mon maître cligner de Tœil et vous souiT

LUdimo.

{«'(iit'ee que eela voulait dire, Kondello?

BI0m)8LLD. ^

IfaOy ma foi ; mais il m'a laissé ici en arrière pour exiàfgf le sens et la moralité de ses signes et de ses

'tê.

Ii4

u siTiMs inuiiuû.

TofQBS

lepènptfi-

ôche 4f an fik îDasoîre.

Sftilkdûàêire

El

ansoofMar.

Le neox prêtre de Fégtîse Stiol-liic est à toate heore ) fQS ofdres.

El h fin de tout cda?

Toitî tout ce que je pois foos dire. Tandis qn'ik sonii curés à drçss^r un faux contrat, assarez-Toos d'elle, vm, riii>i pnrWçi*) et ad imphmnklum solum, — et puisa régi;^ ! Avez un prêtre, un clerc et qudques témoins sofiisamment honnêtes ! . . . — Si ce n'est pas là ToocasioD q« TOUS attendez, je n'ai plus qu'à tous conseiller — dedin adieu à Biaoca pour rétemité et un jour. —

Il Tt pour s*éloigner.

irŒsno.

Ecoute, Biondello.

BIOXDEILO.

Je ne puis rester plus longtemps. Je connais une fille qd a été mariée une après-midi, comme elle allait au janb chercher du persil pour iarcir un lapin ; vous pourriezbieft épouser de même, monsieur ; et sur ce, adieu, monsieur. Mon maître m'a enjoint d'aller à Saint-Luc dire au prétrede

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enir prêt pour le moment où vous arriverez avec votre

eodice.

U son.

LUŒNTID.

-Je puis et veux tout cela, pourvu qu'elle y consente. — I en sera charmée; pourquoi donc en douterais- je ? — rittine que pourra, je vais Taborder rondement, — et Bbio jouera de malheur s'il revient sans eUe.

U sort.

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