SCÈNE XI
[Padooe. Devant la maison de Lacentio.]
w fwomëne rar le devant de la iicène. Arrivent à Taatre extrélaM être aperças {Mir lui, Biondello, Lugentio et Bunca.
BIONDELLO
«ment et lestement, monsieur ; car le prêtre at-
LUCENTIO
)le, Biondello ; mais on peut avoir besoin de toi à la ; ainsi, quitte-nous.
BIONDELLO
ma foi. Je veux voir Téglise au-dessus de votre alors je reviendrai près de mon maître le plus vite
Ils sortent.
GREMIO
'étonne que Cambio ne soit pas encore arrivé.
Fbteuchio» Catharina, Vincentio, saivis de lears gens. PETRUCHIO, à Vincentio.
>iisieur, voici la porte, c'est ici la maison de Lucendle de mon père est plus loin, vers la place du maril faut que je m'y rende, et je vous laisse ici, mon-
\TNCENno.
DS ne me refuserez pas de trinquer avant de part crois pouvoir vous assurer ici un bon accueil, — 1 toute vraisemblance , nous trouverons bonne
Il frappe k la porte.
GBQDQ.
Ils sont occupés on dedans; tous ferez très-bieDâcd; per plas fort.
ViDEenlio frsppe 1 coopt redoubla Le Pédagogue pantl i la feoêtre.
LE PÉDlGDGn:.
Qui est-ce donc qoi frappe comme s'il voulait enfono porte?
TmcCÎTIO.
Le signor Luceotio <t-il chez lai, monsieur?
n est chez lui, iri ieur. maïs oo d« peut lui paHer.
Comment ! si un 1 ime lui apportait cent ou i&is i livres pour ses di< Iftîsirs?
LE PÉDAGOGUE
Gardez vos cent lîv : pour vous-même ; il n'en luii besoin taut que je vivrai.
PtraUCHIO, i Tiaoratio.
Quand je vous disais que votre fils était ador^ ) hi Vous entendez, monsieur...
Aa pédapogne.
Pour en finir avec de frivoles circonlocutions, tw31i vous prie, dire au signor Lucentio que son père est i de Pise et qu'il attend ici à la porte pour lui parler.
LE PÉDAGOGUB.
Tu mens ; son père est déjà arrivé de Pise, etc'estb vous regarde de cette fenêtre.
\TNCENno.
Tu es son père ?
LE PËDAGOGrE.
Oui, monsieur, si du moins je puis en croire sa a/»