‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 196 sur 305 · REMI · texte numérisé non relu

REMI

M, et polie encore ; — priez Dieu, monsieur, que votre ■M ne vous en envoie pas de pire.

PETRUGHIO.

-> Tesk espère une meilleure.

HORTENSIO

- Biondello, l'ami ! va conjurer ma femme — de venir »le-ehamp.

Bîondello mrt.

ISS U SAUVAGE iPmvÔlSÉK.

PETRUCHIO

Oh! ohl la conjurer! — Allons, il Caudra bien qael vienne.

HORTENSIO

J'ai bien peur, monsieur, *- quoi que vous fassiez, que vôtre ne se laisse pas conjurer !

Rentre Eiqndku.q.

HORTDISIO.

— Eh bien, où est ma femme ?

BIONDELLO

— Elle dit que vous avez en tête quelque belle plaisi terie ; — elle ne veut pas venir ; elle vous dit d'aller trouver.

PETRUGHIO.

— De pire en pire : elle ne veut pas venir ! C'est iofiu — intolérable, insupportable! — Gmmio, drôle, vatroir ta maltresse ; — et dis-lui que je lui conmiande de tu

Gromio loii.

HORTENSIO

— Je sais sa réponse.

PETRUCHIO

Quelle est-elle?

HORTENSIO

Qu'elle ne veut pas venir.

PETRUCHIO

— Tant pis pour moi, voilà tout.

Entre Catbariiia.

BAFIISTà.

— Oui-dà, par Notre-Dame, voici Catharina !

GATHÂRINi.

— Quelle est votre volonté, seigneur, que vous m*eQK chercher 7

sciiiB xu. ISS

PETRUOHIO.

- Où est votre sœur? où est la femme d'Hortensio?

CATHARWA.

- Elles causent dans le salon, assises près du feu.

PETRUCHIO

- Allez les chercher; si elles refusent de venir, — oyez-les à leurs maris à grands coups de houssine. — x>rs, vous dis-je, et ramenez-les vite.

CaUiarioa sort.

LUGENTIÛ.

- Si vous parlez miracles, en voici un.

HORTPSIO.

- C*en est un , en effçt ; que peut présager ce proeî

PETRUCHIO

- Horbleu» c'est un présage de paix, d'amour» de vie nquille, — de règle respectée et de légitime suprématie ; fB tto mot» de toutes les jouissances et de tou^ les bonus.

BAPnSTA.

- Que la prospérité soit ton partage» bon Petruchio ! — as gagné le pari, et je veux ajouter — à ce qu'ils ont perdu gt mille couronnes, — comme une nouvelle dot que je s k une fille nouvelle ; — car elle est si changée, que si ane autre.

PETRUCHIO

- Allons, je veux gagner ma gageure mieux encore, — vous donnant une plus grande preuve de son obéissance elde sa vertu récente.

Catharina revient avec Bianca et la Veuve,

PETRUCHIO-

^Tenez» la voici qui ramène vos rebelles épouses — prinierez de sa fémiuiae éloquence... - Catharioa, cetta

ir

LfL SAUVAGE APPRITOISEK.

toque ne tous va pas ; — à bas ce chiffon ! jetez-le sous 'Oi pieds.

Calbariua arrache u toqae et U jciie I tim

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