‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 197 sur 305 · U VELTE · texte numérisé non relu

U VELTE

— Seigneur! puissé-je n'avoir de chagria — que dnjoor où J'aurai été réduite è une si niaise soumission I

BIASU.

— Fi ! comment qualiSez-vous une si folleobéissance?

LCCESIIO.

— Je voudrais que la vAtre fût aussi folle. — Le sagt» devoirs I ianca. — m'a coûté cent couronnes depuis le :

iSCA.

— Fou Jsrier sur mon obéissam» !

I BTJCtnO.

— Calharina, je te de dire h ces femmes rev&k!

- quels sont leurs <i ii»ers leurs seigneurs et iMns.

rstni.

— Allons, allons, tous )us moquez; nous ne touloiu ■pas de leron.

PETRUCIÎIO, monlraul la venve.

— l*arle, te dis-je, et adresse-toi d'abord à elle.

LA VEOVE.

— Elle n'en fers rien.

PETRCCHIO.

— Je dis que si... Adresse-toi d'abord à elle.

CATHARISA.

— Fi ! fi ! détends ce fritot menaçant et rembruni, - * ne lance pas de ces jeui-là tant de regards délnigneuipour blesser ton seigneur, ton roi, ton gouverneur. - C* air sombre ternit la beauté, comme la gelée flétrît la prairiti

- il ruine la réputation, comme la bourrasque abat les [Jus beaux bourgeons ; - el il n'est ni convenable ni graciwi-

- Une femme irritée est comme une source remuée, bourbeuse, désagréable, trouble, dénuée de beauté; -A

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