‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 205 sur 305 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

[Dans le chAteaa des eomtes de Roossillon].

Bntreiit la CoimssB, riirrsNDANT et le Clown.

U OOlfTESSE.

itanant je vous écoute : que dites-vous de cette jeune

90E TOUT EST BIBN QUI FOUT BIKN.

Madame, je souhaite que le soin que j*ai toujours pmè satisfi&ire 70S désirs soit noté dans le journal de mes » vices passés ; car nous blessons notre modestie et noosl» nissons l'éclat de nos mérites en les publiant nous-mèmB.

LA COmESSE, se toornaiit Ten le down.

Que fait ici ce maraud? Décampez, drAle ; les plaînts qui me sont parvenues sur vous, je veux bien ne pas Is croire, mais c'est aveuglement de ma part, car, je le sais, vous êtes assez . fou pour avoir voulu commettre et assB habile pour avoir accompli toutes ces coquineries.

LE CLOWN

Tous n'ignorez pas » madame , que je suis un pauvre hère.

U COmESSE.

C'est bon, monsieur.

LE QJSWX.

Non, madame, il n'est pas bon que je sois pauvre, quoique la plupart des riches soient damnfe. Mais, siTottt Excellence daigne m'autoriser à me mettre en ménage, Il femme Isabeau et moi , nous ferons comme nous pourrons.

U COXTEBSE.

Tu veux donc devenir un mendiant?

LE CLOWN

Je mendie seulement votre autorisation dans cette affaire.

U COIITESSE.

Dans quelle afiaire ?

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