SCÈNE m
[Dans le chAteaa des eomtes de Roossillon].
Bntreiit la CoimssB, riirrsNDANT et le Clown.
U OOlfTESSE.
itanant je vous écoute : que dites-vous de cette jeune
90E TOUT EST BIBN QUI FOUT BIKN.
Madame, je souhaite que le soin que j*ai toujours pmè satisfi&ire 70S désirs soit noté dans le journal de mes » vices passés ; car nous blessons notre modestie et noosl» nissons l'éclat de nos mérites en les publiant nous-mèmB.
LA COmESSE, se toornaiit Ten le down.
Que fait ici ce maraud? Décampez, drAle ; les plaînts qui me sont parvenues sur vous, je veux bien ne pas Is croire, mais c'est aveuglement de ma part, car, je le sais, vous êtes assez . fou pour avoir voulu commettre et assB habile pour avoir accompli toutes ces coquineries.
LE CLOWN
Tous n'ignorez pas » madame , que je suis un pauvre hère.
U COmESSE.
C'est bon, monsieur.
LE QJSWX.
Non, madame, il n'est pas bon que je sois pauvre, quoique la plupart des riches soient damnfe. Mais, siTottt Excellence daigne m'autoriser à me mettre en ménage, Il femme Isabeau et moi , nous ferons comme nous pourrons.
U COXTEBSE.
Tu veux donc devenir un mendiant?
LE CLOWN
Je mendie seulement votre autorisation dans cette affaire.
U COIITESSE.
Dans quelle afiaire ?