SCÈNE YI
UFEU.
mporte quel homme du comte. Le compagnon lie est d'une autre espèce.
PAROUSS.
ttes trop vieux, monsieur ; que cela vous suffise» trop vieux.
LAFEU.
irai» foquin, que je m'appelle un homme, et c'est [ne l'flge ne te procurera pas. .
PAROLES
j'oierais trop volontiers, je n'ose pas le faire.
LAFEU.
it deux repas, je t'ai pris pour un garçon suffisamsé; tu as fait une narration tolérable de tes voyages; ait passer; mais déjà les banderoles dont tu te pa- 'avaient maintes fois porté à croire que tu n'es pas \ de considérable tonnage. Â présent je t'ai trouvé; ! le perdrais, peu m'importe. Tu es un gaillard rait reprendre à chaque instant ; et tu n'en vaux iDe.
PAROLES
'avais pas pour toi le privilège de l'antiquité I...
LAFEU.
longe pas trop avant dans la colère, de peur de r ta mise à l'épreuve : et si une fois. . . Dieu ait pitié Mlle mouillée !. . Sur ce, ma belle jalousie, adieu ; s besoin de t'ouvrir, je vois è travers toi... Donnein.
gneur, vous me faites un insigne outrage.
UFEU.
) tout mon cœur : tu en es digne.
PAROLES
'ai pas mérité, monseigneur.
TOUT BT Bin QUI FORT HBI.
S fUtl ta l'afahras josqa'à la lie. Je n'a niMibv pv uDscrapide.
PAMUS.
Soit! c'est une leçcm pour moi.
Mets^ file à profit; car, pour être ru90Dnable,taasei riKle coorant à remoDter. . . S jamais ta le ipois garroUé dMS ton écharpe et batta, ta sauras si to dois tirer fanilédstoi esclsTage. J*ai enfie de te oonnattre, oo plutôt de t'étaier davantage; afin de pootoir dire, an besmn : a Toii m homme qae je sais par cœur ! »
Pilous.
MoDsdgneur, toos me teieat d*ane intolërabie ftgoi.
UFIIF.
Je Toodrais qœ ce fttt poor toi le toonneiit de Tmâaà qaema rigueur durflt éternellement; mais les foras mU quitté, et je te quitte de même, aussi TÎte que Tlgs neb permet.
Uioit PAROIJES.
AlloDs» tu as un fils qui me lavera de cet affront, immonde, vieux, sale, immonde vieillard... Allons, sojooi patient ; nul moyen de réprimer ces grands! Sur ma fie, je rétrillerai si jamais je le rencontre dans un lieu foforabie, fût-il quatre fois noble! Je n'aurai pas plus de pitié desoo Âge que je n'en aurais de. . . Je l'étrillerai, si je le renoootff encore !
Rentra Lapiu.
urEU,
Faquin, votre seigneur et mattre est marié, voilà oik nouvelle pour vous : vous avez une nouvelle maîtresse.