‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 237 sur 305 · SCÈNE XVt · texte numérisé non relu

SCÈNE XVt

PAROUSS.

Co tambour de l'ennemi^ à présent !

PHEMIIR SlIGNBURf m précipitant sor Paroles.

Throca movousus^ cargo, cargo, cargo.

TOUS, 8*élaDçaot.

Cargo^ cargo^ vUUanda par corbo^ cargo.

PAROLES

Oh I rançon ! rançon !

Les soldats IVmpoignent et lai baodeiit les yeoi.

Ne me couvrez pas les yeux !

PREMIER SOLDAT

Boikoi tkromuldos boskos.

PAROLES

— Je vois que vous êtes un régiment de muskos» — et je vais perdre la vie faute de savoir votre langue. — S'il j a id un Allemand, un Danois, un Hollandais, — un Italien cm un Français, qu'il me parle ! — Je lui ferai des révélations qui perdront — les Florentins.

PREMIER SOLDAT

Boskos vauvado. — Je te comprends et puis parler ta langue. — Kerelybonto. L'ami, - fais un appel suprême à ton Dieu, car dix-sept poignards — sont sur ton sein.

PAROLES

Oh!

PREMIER SOLDAT

Oh ! prie ! prie ! prie ! — Manka revania dulche,

PREMIER SEIGNEUR

Osearbi dulchosvolivorca.

PREMIER SOLDAT

— Le général consent à t*épargner encore ; — il va t'em- QMier, les yeux ainsi bandés, — pour recueillir tes rensei- Soements: peut-être pourras-tu, par une révélation - utile ••uver ta vie.

;;• TocT isT nK3 on n^ir ma

Oh ! bissex-moi n^re« — et je mas ferai oouoattre ie> secret de notre cunp, — nos forces» nos pUos; oui, je woos dini des choses -- qui toos émerreilieroat

PUnift SOLDAT.

■aïs diras4B h Téfîte?

Pilous.

— Si je ne le fus pas, que je sois damné !

Ptom souuT.

AcÊHdbdm. — ADoos, on f accorde nn sorsîs.

n »ft CHBOuat Pvoles soos ocorle.

nom swnixia, à ■■ soUal

— Ta dire an comte de RoQssîDon et à mon frère qœ DOQS aimos attr^ le lieron, et que noos le tiendrons ks 7« bandés — jnsqnl ce qoe nons ayons de leurs

tt BOLBiT.

— D fa nous trahir tons défiant noos-mèmes. - Dislanrcahu

U SOUIàT.

Oni.

— Josqne-U. je le tiendrai à Toaibre, et sous boooe

garde.

Us aortmL

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