SCÈNE XVt
PAROUSS.
Co tambour de l'ennemi^ à présent !
PHEMIIR SlIGNBURf m précipitant sor Paroles.
Throca movousus^ cargo, cargo, cargo.
TOUS, 8*élaDçaot.
Cargo^ cargo^ vUUanda par corbo^ cargo.
PAROLES
Oh I rançon ! rançon !
Les soldats IVmpoignent et lai baodeiit les yeoi.
Ne me couvrez pas les yeux !
PREMIER SOLDAT
Boikoi tkromuldos boskos.
PAROLES
— Je vois que vous êtes un régiment de muskos» — et je vais perdre la vie faute de savoir votre langue. — S'il j a id un Allemand, un Danois, un Hollandais, — un Italien cm un Français, qu'il me parle ! — Je lui ferai des révélations qui perdront — les Florentins.
PREMIER SOLDAT
Boskos vauvado. — Je te comprends et puis parler ta langue. — Kerelybonto. L'ami, - fais un appel suprême à ton Dieu, car dix-sept poignards — sont sur ton sein.
PAROLES
Oh!
PREMIER SOLDAT
Oh ! prie ! prie ! prie ! — Manka revania dulche,
PREMIER SEIGNEUR
Osearbi dulchosvolivorca.
PREMIER SOLDAT
— Le général consent à t*épargner encore ; — il va t'em- QMier, les yeux ainsi bandés, — pour recueillir tes rensei- Soements: peut-être pourras-tu, par une révélation - utile ••uver ta vie.
;;• TocT isT nK3 on n^ir ma
Oh ! bissex-moi n^re« — et je mas ferai oouoattre ie> secret de notre cunp, — nos forces» nos pUos; oui, je woos dini des choses -- qui toos émerreilieroat
PUnift SOLDAT.
■aïs diras4B h Téfîte?
Pilous.
— Si je ne le fus pas, que je sois damné !
Ptom souuT.
AcÊHdbdm. — ADoos, on f accorde nn sorsîs.
n »ft CHBOuat Pvoles soos ocorle.
nom swnixia, à ■■ soUal
— Ta dire an comte de RoQssîDon et à mon frère qœ DOQS aimos attr^ le lieron, et que noos le tiendrons ks 7« bandés — jnsqnl ce qoe nons ayons de leurs
tt BOLBiT.
— D fa nous trahir tons défiant noos-mèmes. - Dislanrcahu
U SOUIàT.
Oni.
— Josqne-U. je le tiendrai à Toaibre, et sous boooe
garde.
Us aortmL