‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 238 sur 305 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

Tlomee. Une Ammhn dus U saison de la Teof e.]

Katmt BsarmA5t et 1>u5a.

fiUniAKD.

— On m*a dit que mtre nom était Fontibelle.

8CÉ1IB xvn. 371

DIANA

- Non» mon bon seigneur» je m'appelle Diana.

Tous avez un titre de déesse, - et vous le méritez, avec thète. Mais, jolie Ame, — l'amour n'a«t-il aucune indice dans votre belle personne ? — Si la flamme ardente la jeunesse n'illumine pas votre cœur, — vous n'êtes uDe fille, vous êtes une statue ; — quand vous serez rte, vous serez telle — que vous êtes, car vous êtes de et impassible ; — et maintenant vous devriez 6tre ime était votre mère — quand votre doux être fut conçu.

DIANA

-» Alors elle était vertueuse.

BERTRAND

fooB le seriez aussi.

DIANA

loD, — ma mère ne faisait qu'accomplir un devoir, le

me, monseigneur, — qui vous est commandé envers votre !

BERTRAND

issez, —je t'en prie. Ne lutte pas contre mon vœu. — J'ai enchaîné à elle ; mais je t'aime, — toi, de par la douce itrainte de l'amour, et tu as pour jamais — droit à tous s services.

DIANA

)ai, vous nous servez ainsi, vous autres, —jusqu'à ce que is vous servions; mais lorsqu'une fois vous avez nos if, — vous ne nous laissez plus que les épines pour nous hirer, — et vous nous raillez de notre dénûment.

MRTRAND.

)ue de fois t'ai-je juré ! . . .

DIANA

^ La sincérité n'est pas dans le nombre des serments, laais dans le simple et candide vœu sincèrement pro-

en mr

- ie fe vcts^ les hotnmfis eomplenU àans ees sorts 1 h5Ln<^ — ç[Dt zK^ss xxjos niiiroQs Dous-mèines... Doo-

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- i* î* ïf rcâiffai, mi cLéft?. mais je n'ai pas le droit -

^>«j> De i:«akî p*&. xaoQfeiçiieur ?

- L t^ cr £»r? j'bcQoeur qui appartient à notre mai- !cc - z>es >^:>kr>er> a>e î\»nt lë«ué, — et ce seriil poof :.i.^. f ;i!j:> f^> ji C'p^K'Vibne du monde — que de le perdre.

M-c *r.»:tre-r t<< comme lolie bamie : — ma chasteté«^

> V •*- :>r i>:of 3:ai5on : - nies ancêtres me lonl léguée.

— et <^ serti: poor moi le plus grand opprobre da rnoode-

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