SCÈNE XVII
Tlomee. Une Ammhn dus U saison de la Teof e.]
Katmt BsarmA5t et 1>u5a.
fiUniAKD.
— On m*a dit que mtre nom était Fontibelle.
8CÉ1IB xvn. 371
DIANA
- Non» mon bon seigneur» je m'appelle Diana.
Tous avez un titre de déesse, - et vous le méritez, avec thète. Mais, jolie Ame, — l'amour n'a«t-il aucune indice dans votre belle personne ? — Si la flamme ardente la jeunesse n'illumine pas votre cœur, — vous n'êtes uDe fille, vous êtes une statue ; — quand vous serez rte, vous serez telle — que vous êtes, car vous êtes de et impassible ; — et maintenant vous devriez 6tre ime était votre mère — quand votre doux être fut conçu.
DIANA
-» Alors elle était vertueuse.
BERTRAND
fooB le seriez aussi.
DIANA
loD, — ma mère ne faisait qu'accomplir un devoir, le
me, monseigneur, — qui vous est commandé envers votre !
BERTRAND
issez, —je t'en prie. Ne lutte pas contre mon vœu. — J'ai enchaîné à elle ; mais je t'aime, — toi, de par la douce itrainte de l'amour, et tu as pour jamais — droit à tous s services.
DIANA
)ai, vous nous servez ainsi, vous autres, —jusqu'à ce que is vous servions; mais lorsqu'une fois vous avez nos if, — vous ne nous laissez plus que les épines pour nous hirer, — et vous nous raillez de notre dénûment.
MRTRAND.
)ue de fois t'ai-je juré ! . . .
DIANA
^ La sincérité n'est pas dans le nombre des serments, laais dans le simple et candide vœu sincèrement pro-
en mr
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- i* î* ïf rcâiffai, mi cLéft?. mais je n'ai pas le droit -
^>«j> De i:«akî p*&. xaoQfeiçiieur ?
- L t^ cr £»r? j'bcQoeur qui appartient à notre mai- !cc - z>es >^:>kr>er> a>e î\»nt lë«ué, — et ce seriil poof :.i.^. f ;i!j:> f^> ji C'p^K'Vibne du monde — que de le perdre.
M-c *r.»:tre-r t<< comme lolie bamie : — ma chasteté«^
> V •*- :>r i>:of 3:ai5on : - nies ancêtres me lonl léguée.
— et <^ serti: poor moi le plus grand opprobre da rnoode-