VI
nuT m nu qui fisit bis5.
Pour peu que l'afTaire soit diflicile, à Votre
Tflot partir d'ici ce matin, il faul qu'elle se hAte.
KRTR-iND.
Je dis qu'elle n'est pas àsafjD.eDce sens queieenim
d'ea entendre parler plus tard... Ah r^, aurons^ousbieidM'
le di^o^ue annoncé entre le fanfaron et le soldai? AlloUr
faites comparaître ce paladin postiche qui m'a Irompéooow
OQ oracle équivoque. JM
DEUXIÈME SElGItEOft» i des loldaU. ||3
Amenez-le... -,.7^
Des soldait toitML
Le panne gaillard a passé tout« la nuit dans les c^.
BEBTRAKl).
Cest tout simple : ses talons l'ont mérité pour arat nturpé si longtemps tes éperons. Comment se tient-il?
TREUIER SEIGNECR.
Je lai déjà dit à Votre Seigneurie, ce sont lescepâqui le liecinent. Mais, pour vous répondre dans h seos qui- TOUS enlondcz, il pleure comme une paysanne qui s r^ pandu son lait. Il a confessé toute sa vie à Moi^n. qu'il prend pour un religieux, depuis le temps de ses premim souvenirs jusqu'au désastreux moment oii il a été misio ceps. Et que croyez-vous qu'il a confessé?
Rien qui me touche, n'est-ce pas?
DEUXIÈME SEIGNECH.
Sa confession a été mise par écrit, el il lui en sera àoBni lecture. S'il y est question de Votre Seigneurie, comme ji le crois, il faudra que vous ayez la patience de tout enUfldre.
Lei loldats reviennent, ameninl PAHOi.es les jtiii UiM^ BERTHAND.
Peste soit de lui!.. Un bandeau sur les yem!.. D W peut rien dire de moi!.. Chut! chut!
fiCÉNE IVlll. 279
PREMIER SEIGNEUR
Attention an Colin-Maillard!... Porto tartarona.
PREMIER SOLDAT, à Paroles.
n demande pour vous la torture. Qu'ètes-vous prêt à dire sans qu'on y ait recours?
PAROLES
J'aTOue ce que je sais sans contrainte. Vous m'écraseriez ecKnme chair à pftté que je n'en dirais pas davantage.
PREMIER SOLDAT
Beikoehimureo,
DEUXIÈME SEIGNEUR
BobWrindo chieurmurco,
PREMIER SOLDAT, prenant an papier.
Vous êtes clément, général... Notre général vous ordonne de répondre aux questions que je vais vous poser d*après cette note.
PAROLES
Et j'y répondrai franchement, aussi vrai que j'espàre tivre.
PREMIER SOLDAT, lisant.
Demandez-lui d'abord quel est V effectif de la cavalerie du due. Que dites-vous à cela?
Cinq ou six mille chevaux, mais aiïaiblis et hors de ser- Tice. Les troupes sont toutes disséminées, et les chefs sont de pauvres hères, sur ma parole, sur mon honneur, sur ma vie que j'espère garder.
PREMIER SOLDAT
Écrirai-je votre réponse en ces termes?
PAROLES
Oui, je la confirmerai par le serment, quel qu'il soit, qoe vous me proposerez.
Le soldat écrit.
Tout U Mt 4ed. Qad fieU eoipml
Tous TOOi ttomy, mODseigoeur. Le persoDnagc qoe void eat momiBiir Piroles, le Taillant militaire (c'éuit li a propreidinMJiiaiportuttoulelathétMnede la guerre liao! !■ noud àb ■» échupe at toute la pratique dans l'étiù di
t sBssin, b»s.
5 JB ne me fierai plus à ud homme sur It pn- Iirelédenlanie,fltjeBelBi croirai plus toutes tesqoaîttit pim <ia*il porten ét^gumnent son costume. lUMm SOU)AT.
. Ken, ^ert écrit.
ntaus.
Oui. dnqoa six mîBBdiaraui, je le répète, OQ eonniiL, Éerim eonron... Car je Wii dire la mérité. mm SBBSTR, b« l Bomad.
n est dans ce qu'il dit bien près de la vérité.
mtTHAND, bu iQ pretoier leïgiieDr.
Mais je ne lui sais aucun gré d'une franchise de cette utore.
PifiOUS, «n premier toUaU J'ai dit paarres hères, n'oubliez pas.
PREMIER SOLDAT
Bien, c'est écrit.
PAROLES
Je TOUS remercie hamblemeut, monsienr. Uneiérit^Ml
une vérité, et ce sout des hères merreilleusement paam
PREUER SOUUT, llMot.
Demandei-ltù de quel effectif est Vinfanlaie. Que diCffi-
Tousàceta?
PAROLES
Sur ma foi, monsieur, je dirai la vérité, comme si ^e d'i*