SCÈNE XYin. ftt
PtElOER SOLDÂT y lai débandant las yen.
VojQz-Ia donc et faites vos adieux à vos amis... Eh bîeD» regardez autour de vous. Connaissez-vous quelqu'un id?
BERTRAND
BoDJour» noble capitaine.
DEUXIÈME SEIGNEUR
Dieu vous bénisse, capitaine Paroles !
PREMIER SEIGNEUil.
Dieu vous garde, noble capitaine !
DEUXIÈME SEIGNEUR
Capitaine, qu'avez-vous à faire dire à monseigneur Lafèof Je pars pour la France.
PREMIER SEIGNEUR
Bon capitaine, voudriez-vous me donner une copie de ee sonnet que vous avez écrit à Diana, en faveur du comte de Roussillon? Si je n'étais pas un vrai couard, je vous la prendrais de force, mais adieu !
Tous tortent eicapté Parolat et le pramîar soldat. PREMIER SOLDAT.
Tous At^ ruiné, capitaine : il n'y a plus que votre écharpe tmA le nœud tienne encore.
PAROLES
Qui ne parviendrait-on pas à écraser sous un complot?
PREMIER SOLDAT
fli vous pouviez trouver un pays où serait seulement WÊB iiemme humiliée autant que vous venez de l'être, vous devenir père d'une nation d'effrontés. Portez-vous it monsieur ; je pars pour la France, moi aussi ; nous yerieroos de vous là-bas.
U forU PAROLES, seal.
— Eh bien, je rends grAoes au ciel : si mon cceur avait éd girand, — oed l'aurait fait éclater... Capitaine, je ne plus l'être; — mais je veux manger et boire et donoir
aussi moelleusement — que capitaine au monde. Être tout simplement ce que je suis, — voilà le soin qui désormais me fera vivre. Que celui qui se connaît pour un fanfaron y prenne garde : il arrive toujours un moment — où le ftinfaron est reconnu pour un fine. — Rouille-toi, épëe! calmez-vous, rougeurs ! et toi. Paroles, vis en —sûreté dans la honte ! Devenu ridicule, prospère du ridicule ! — H y a de la place et des ressources pour tout homme ici-has...
— Allons après eux.
11 fort